Fonds en euro à la baisse : comment minimiser les conséquences sur votre épargne

Un fonds d’investissement ou fonds de placement est une société financière qui détient des actifs économiques. Un fonds d’investissement est une gestion en multipropriété où chaque épargnant détient une partie de celui-ci. Les épargnants sont informés de la constitution de ces fonds et de leur orientation, ce qui permet à chacun de choisir celui qui correspond le mieux à son profil d’épargnant et de capacité de prise de risque. Un fonds de placement et un champagne ont ceci en commun : de leur assemblage dépend leur succès.

Le fonds euro et son effet cliquet

Le fonds en euros a été ainsi nommé pour le différencier des fonds en unités de comptes. À l’inverse de ces fonds qui sont composés majoritairement d’actions ou d’OPC (FCP, Sicav…), le fonds en euros est investi volontairement sur le marché obligataire pour sécuriser le rendement. Mais l’objectif final reste identique : permettre la diversification du portefeuille. Le fonds en euros est composé à 80 % d’obligations, les 20 % restants étant répartis entre le marché des actions (10 %) et celui de l’immobilier (10 %).

Le fonds en euros se caractérise par un taux minimum de rendement permis par l’effet cliquet. Ce mécanisme garantit le rendement de l’année écoulée. Ainsi l’épargnant est assuré de conserver l’intégralité de son capital investi, quelle que soit la tendance du marché.

Solvency 2 ou le risque 0 appliqué à l’épargne

fonds

Et c’est bien là le souci actuellement pour les fonds en euro, car la tendance du marché obligataire est à la baisse depuis 2016 et s’avérera bientôt moins performant que le livret A. Une conséquence de la mise en application de Solvency 2, en janvier 2016. Elle permet à chaque souscripteur d’assurance vie de dormir sur ses deux oreilles, mais fait faire des cauchemars aux établissements financiers. Derrière cette appellation très énigmatique se dissimule la réglementation européenne obligeant tout organisme financier. Celui-ci suggère les fonds à disposer des liquidités suffisantes pour rembourser les capitaux investis par leurs clients sur ces produits, même en cas de crise économique mondiale ou de guerre. Malheureusement, en ce domaine comme en d’autres, on ne peut prétendre au beurre et à l’argent du beurre. D’où les positions d’extrême prudence tenues par ces organismes qui achètent davantage d’obligations d’État pour minimiser les risques.

Contourner Solvency 2 et jouer les petits futés.

Pour contrer les taux au plus du bas depuis 30 ans sur les fonds en euros et prévenir une éventuelle crise du marché financier des États de l’OCDE, Sunny AM propose des produits financiers fondés sur la réalité du marché et ses perspectives. Une projection rendue possible par les analyses macroéconomiques réalisées par le cabinet et l’expérience de son fondateur Jacques Cadenat, ex-gérant d’un fonds européen chez Le Conservateur. Une des solutions proposées par Sunny AM consiste à proposer des produits comme Sunny Euro Strategy équivalents au fonds en euro, mais sans contrainte financière pour permettre d’optimiser le rendement. Autre solution pour les épargnants, profiter du marché des actions en s’en tenant à des sociétés cotées au CAC40 s’ils ne désirent pas s’aventurer sur le marché des devises beaucoup plus volatile et risqué.